Pour Réussir Son Site Web et Éviter Les Faux Pas

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Maxime Jobin

L’analyse des besoins à court et moyen terme est primordial pour s’assurer d’éviter les faux pas lors de la création d’un site web.  En se questionnant adéquatement au départ sur la direction souhaitée, il sera plus facile de faire des choix éclairés sur les solutions qui pourront répondre aux besoins présents et futurs et éviter de devoir recommencer à zéro.

Le succès d’un site web est déterminé en fonction de l’atteinte des objectifs d’affaires auxquels il doit répondre.  Il est donc important de les définir et de créer un site web qui adresse ces objectifs.

La création d’un site web n’est pas un « one shot deal ». Fini le temps où on créait notre site web sans devoir y retoucher pendant un an ou deux.  De nos jours, un site web n’est jamais réellement complet et il y a toujours des éléments à ajouter ou modifier.  Il est donc important de prévoir un budget pour l’évolution ainsi que du temps à y consacrer.  Le tout s’applique à tous les sites, peu importe si vous avez investi 1000$, 10 000$ ou 100 000$.

Il faut également établir un budget web proportionnel à nos attentes.  Si le site web est le seul moyen qui permettra de réaliser des ventes et que, selon vos prévisions financières, vous anticipez de vendre pour 80 000$ de ventes par année, il n’est pas logique d’avoir un budget de 1 000$ pour y parvenir.  Votre investissement doit être à la hauteur de vos ambitions.

Avec un budget restreint, minimisez le développement personnalisé.  Allez-y pour une solution qui répond à vos objectifs d’affaires et non à vos exigences en termes de design.  Assurez-vous d’utiliser un système de gestion de contenu, comme WordPress par exemple, qui vous permettra de modifier vous-même votre contenu.  Considérez l’utilisation d’un modèle de site déjà construit que vous pourrez légèrement adapter.

Le réflexe d’Andry (tel qu’abordé dans l’article Les défis du web à (très, très) bas prix) ou celui d’Isabelle (voir Quand les réseaux sociaux ne suffisent plus) de considérer une solution toute faite est une excellente idée dans leurs cas.  Il est important de s’assurer que la plateforme choisie leur permette d’évoluer selon leurs objectifs futurs.  Certaines plateformes, telles que Wix à titre d’exemple, ne permettent même pas d’avoir accès au code.  Il est donc important de faire les validations AVANT de prendre une décision.  Une décision hâtive peut devenir catastrophique au point de devoir tout recommencer.

Je recommande également de consulter mon rapport gratuit nommé Web 15 en 15 qui identifie les 15 éléments à considérer avant de créer son site web.  Il s’agit d’un bon départ avant de consulter un professionnel.

En résumé, l’identification des besoins des entrepreneurs sera la clé de leur succès à court et moyen terme.   Cela permettra de prioriser ce qui doit être fait en fonction des objectifs d’affaires et de valider si le budget est réaliste.  Autrement, ils risquent d’être déçus par leur site web.

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Les défis du web à bas prix: quand les réseaux sociaux ne suffisent plus

Un an sans site web !

Depuis qu’elle s’est lancée en affaires, Isabelle Moïse, consultante à son compte en marketing et événementiel a beaucoup tablé sur sa présence dans les médias sociaux pour maintenir le contact avec son réseau et mousser sa notoriété auprès de clients potentiels. Compte Twitter, compte Facebook, compte LinkedIn, (…), elle dénombre plus de 1000 abonnés qui la suivent quotidiennement et partagent avec elle ses réflexions diverses. Disciplinée, elle s’active tous les jours sans exception et partage toutes sortes de nouvelles adaptées selon les canaux. 

Elle aura ainsi tenu plus d’un an sans site web. L’heure du site a maintenant sonné. Ce n’était qu’une question de temps!

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Avec la multiplication de ses contrats et les réalisations à son actif, elle souhaite aujourd’hui se doter d’un site web pour maximiser sa vitrine en ligne, avoir plus d’espace pour décrire ses services, présenter des photos ou vidéos d’événements coordonnés en exemple, mettre ses clients satisfaits de l’avant, ce que les réseaux sociaux ne lui permettent pas toujours de faire dans la forme qu’elle souhaiterait actuellement. Bien sûr, son site lui permettra de rejoindre un plus grand marché. Puis, le blogue qu’elle se promet d’y intégrer lui permettra d’engager (une fois de plus) la conversation avec ses visiteurs.

Cela dit, le constat est indéniable: si l’importance d’un site web en affaires demeure incontestable, l’urgence de sa mise en ligne reste, pour sa part, encore bien relative, selon le contexte. Même en 2014… ou surtout en 2014?  Vos commentaires sont bienvenus !

Comme Andry Lant Rakoto, elle compte utiliser un gabarit pour minimiser les coûts de développement et accélérer la mise en ligne. Une panoplie de fournisseurs mondialement reconnus tels que WordPress, Wix, Weebly seront certainement évalués par Isabelle. Il lui sera crucial de bien définir ses besoins à court, moyen et long terme, pour choisir adéquatement son outil d’édition. Visera-t-elle à moyen terme un marché international l’obligeant à multiplier les versions linguistiques de son contenu en ligne? Voudra-t-elle intégrer à son site un extranet pour faciliter les communications avec ses clients? Ce ne sont que quelques exemples de questions qu’elle devra se poser chemin faisant… La définition de ses services est déjà amorcée depuis plusieurs mois.

Une pierre, deux coups

Isabelle vise concrètement la mi-décembre pour mettre en ligne son site. Ce délai de quelques semaines semble bien réaliste a priori. Stratégique, elle jouxtera l’annonce de la sortie de son nouveau site à ses voeux des Fêtes. Idem pour les résolutions de la Nouvelle Année. Elle profitera de ses différentes tribunes dans les réseaux pour mousser le trafic également.

Isabelle envisage quelques avenues publicitaires telles que Facebook pour la promotion de son futur site. Elle réfléchit aussi à une éventuelle campagne de mots clés. Elle aura un budget limité à consacrer à la promotion du site à venir.  Sa présence importante sur les réseaux sociaux lui servira certainement, encore une fois, de levier efficace. Et, pour ce qui en est du référencement organique, elle pourra compter sur l’intégration d’articles de blogue dans son propre site pour supporter sa stratégie de contenu et maximiser son SEO.

Voici à ce propos un petit sondage éclair qui aiguillera certainement Isabelle Moïse pour l’alignement de sa promo à venir. Merci pour votre participation!

Quoi de neuf ?

Ces jours-ci, Isabelle commence une collaboration plus intensive comme consultante en communications et marketing pour un gros client, à raison de 2 jours par semaine. Ce nouveau mandat lui permettra de mettre à profit son expertise comme stratège, une force qu’elle souhaite depuis toujours mettre davantage de l’avant dans la définition de ses services. Aussi, ce contrat lui permettra de retrouver cet esprit d’équipe qui lui a toujours été si cher et qu’elle avait un peu perdu dans la dernière année, en tant que travailleur autonome.

Par ailleurs, ce contrat à durée indéterminée contribue à nourrir sa réflexion sur l’équipe, et l’embauche de coordonnateurs éventuels, étant donné qu’il la mobilisera de façon importante en dehors du bureau d’iMoïse Conseil. De beaux problèmes…

À ne pas manquer la semaine prochaine:

Maxime Jobin, stratège web, nous suggère des trucs pour un site web gagnant!

Donc, à la semaine prochaine!

Karina Brousseau, éditrice du blogue

Les défis du web à bas prix: la guerre des mots clés menée contre les géants du e-commerce

Frédéric René (Likisoft) est un habitué du web. Il connaît les rouages, les tactiques, les meilleures pratiques à adopter. Il est accompagné au quotidien d’une équipe ferrée de designers, intégrateurs, développeurs avec qui il assure une veille. Son produit est numérique, et il a déjà un super site web, c’est forcé!

Son défi à lui: se démarquer dans les moteurs de recherche, sortir du lot dans la marre des résultats, afin d’attirer un trafic de qualité et maximiser les chances de retombées directes.

Son budget de promotion en ligne est nettement plus élevé que celui des 2 autres entrepreneurs suivis dans ce blogue. Il demeure malgré tout bien mince en comparaison avec celui de ses compétiteurs (Shopify, Etsy, WPress et tutti quanti) ayant déjà des millions d’utilisateurs, et jouissant d’une notoriété internationale dans le même secteur d’activités (le e-commerce).

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Une joute de tous les instants avec Google 

Taper, juste pour voir, les mots « commerce » et « électronique » dans votre moteur de recherche. Pour arriver en tête de liste suite à la recherche de ces 2 mots conjugués, les compagnies peuvent dépenser plus de 10$ (par recherche d’internaute) dans les « enchères d’Adwords » . Vous l’aurez compris, se positionner sur la toile dans ce secteur n’est pas chose simple! On doit redoubler d’ingéniosité, mais surtout de rigueur à l’occasion de campagnes de mots clés. Pas question de s’asseoir sur son « steak » après avoir dressé une liste d’expressions pour Google Adwords et laisser aller la campagne.

Tous les jours, Frédéric et son équipe s’assurent que les mots ciblés au début de l’idéation de leur campagne rapportent concrètement des précieux clics, ne coûtent pas trop cher par rapport à leur efficacité (donc qu’ils entraînent des achats), et permettent réellement de se hisser dans le haut des résultats de recherche. Son petit budget (50$ par jour) demande une supervision accrue, car les dollars quotidiens pourraient s’épuiser beaucoup trop vite si on laissait des mots onéreux mener le bal.

Pour faire durer une campagne de mots clés, il faut régulièrement jouer de contorsions, faire des tests A-B, comprendre comment les clients visés effectuent leurs recherches, quels secteurs de produits sont peu représentés pour profiter du champ lexical laissé pour compte par les compétiteurs. Bref, un exercice exigeant de temps souvent minimisé par les agences, selon lui.

Frédéric se paye présentement une campagne exploratoire. A 50$ par jour, il compte donc tenir 3 mois, pour en bout de ligne vraiment savoir quels mots lui auront été les plus profitables. Ensuite, fort de sa meilleure compréhension sur les mécanismes de recherche de ses visiteurs, il établira une campagne plus élargie. Frédéric devra donc mesurer les retombées de chacun des 4500$ investis stratégiquement dans l’opération.

Un blogue: tabler sur les acquis

En plus de sa campagne de mots clés, Liki maximise son référencement organique grâce à la tenue d’un blogue spécialisé en e-commerce. Depuis le début, cette tribune permet à son frère et lui de se positionner comme experts en e-commerce, ainsi qu’en tant que leaders d’opinion. Leurs articles servent à vulgariser certains concepts en lien avec l’industrie et donnent beaucoup de crédibilité à Liki auprès de la presse, des pairs et des clients. Leur blogue faisait carrément partie de la stratégie communicationnelle au départ, et le ton adopté cadrait avec leur image de marque. Typiquement, les textes étaient publiés sur une base hebdomadaire. Le contenu généré au cours de la première année (plus de 52 articles) est donc substantiel. En pleine crise de croissance, le rythme de publication s’est ralenti, priorités obligent. Ses collègues et lui ajoutent toujours des nouveaux articles le plus souvent possible, mais quand le temps manque, ils mettent à jour des articles d’archives, leur ajoutent des nuances, des statistiques et bonifient le contenu. Les sujets abordés dans le blogue sont appelés à s’inspirer des questions les plus fréquemment posées par les clients.

À la vitesse grand V depuis 1 mois

Pas de répit pour Frédéric ces temps-ci, puisque les efforts soutenus des derniers mois portent enfin fruits. Beau problème, il s’en réjouit!

Les vendeurs sont plus « rodés », et performent bien en étant payés à la commission. Deux vendeurs additionnels viennent de se joindre à l’équipe. Les ventes augmentent de façon exponentielle. De nouvelles stratégies tarifaires sont explorées et seraient bientôt profitables pour des membres de certains regroupements.

Un acteur majeur vient de s’enquérir officiellement de sa solution en marque blanche. Plus de 60 000 clients de ce revendeur seront donc sujets à utiliser leur plateforme de commerce en ligne simplifiée. La structure technique de la solution devra irrémédiablement être à la hauteur. La marge de manoeuvre est de zéro. Si tout se passe bien, ce partenariat en attirera assurément d’autres.

Des récents contacts ont été établis en Amérique du Sud, et certains marchés émergents présentent un potentiel inouï pour Likisoft. Dans cette optique, les questions fiscales, financières et légales devront faire l’objet d’un coaching d’affaires le plus rapidement possible. Du mentorat entourant la négociation tactique sera également requis. Boursiers de la Fondation Montréal inc., les frères René pourront donc compter sur un réseau impressionnant d’experts en ce sens.

En terminant, un petit sondage éclair:

À surveiller la semaine prochaine:

Les défis du web à bas prix: Isabelle Moïse nous parle de son plan de match en ligne!

Donc, à la semaine prochaine!

Karina Brousseau, éditrice du blogue

 

 

Les défis du web à (très, très) bas prix

En 2014, la nécessité pour une entreprise en démarrage d’avoir un site web n’est pas à débattre. Les entrepreneurs suivis dans ce blogue sont tous présentement en train de travailler sur une nouvelle campagne ou une nouvelle approche en ligne. Leur niveau de familiarité avec les différentes étapes de développement d’un site ou d’une tactique promotionnelle web est très différent l’un de l’autre. Un point commun par contre: un budget infinimum, comme dirait Richard DesjardinsLe thème des défis du web à bas prix au cours du mois de novembre s’imposait de lui-même en terme de timing. Ainsi soit-il!

Nom: Andry Lant Rakoto
Niveau de confort avec le web: 3 sur 10
Budget: 1 sur 10
Démarche initiale : engager un développeur à son compte
Site: http://www.marclan.ca
Catégorie: vente en ligne de produits fins d’origine malgache

 

 

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Comme un million de gens…

Comme des millions d’autres, Andry Lant Rakoto n’est pas très familière avec les différentes étapes, les bonnes pratiques web, et peine à évaluer la pertinence des offres de services qu’on lui fait. Elle lit, se renseigne, mais clairement, ce n’est pas sa tasse de thé, elle s’en confesse. Mais elle vise comme tout le monde un site efficace, arrimé à l’image de sa gamme de produits. Elle aspire à un design axé sur ses objectifs de conversion. Elle est bien consciente que son site n’est pas parfait.

Occupée à d’autres dossiers cruciaux, elle a d’abord engagé un développeur indépendant qui lui promettait de lui programmer un beau site internet pour pas cher. C’est lui qui a réalisé toutes les étapes de développement, d’intégration et de tests. Il a géré la mise en ligne. Elle lui a fait confiance et s’est laissée guider.

Elle n’a malheureusement pas assez réservé de budget pour la maintenance du site (la mesure des résultats, la mise à jour du site, et l’évolution de l’architecture et du design en fonction de l’évolution de ses gammes de produits). La promotion du site via des campagnes de mots clés et l’optimisation de contenu en fonction des moteurs de recherche sont, toujours pour des questions d’argent, restées inadéquates.

Après désormais 8 mois en ligne, elle est déçue du site qui lui apparaît peu ergonomique, peu axé sur la vente en ligne et peu performant. Elle n’est pas capable de le mettre à jour à sa guise pour ajouter de nouvelles gammes de produits à la liste. Elle comprend mal son outil de gestion de contenu et n’est pas maître du « code source » programmé par le développeur.

Certes, le site répond à son besoin d’être présente sur le Web, lui sert bien de carte d’affaires au quotidien, et a permis à quelques milliers de visiteurs de découvrir ses produits. Mais les transactions en ligne doivent augmenter en priorité. C’est son objectif de conversion no 1. Elle ne croit pas qu’elle y parviendra avec le site actuel.

Pourtant, elle a toujours su, particulièrement dans le secteur du commerce au détail, que l’image et le design d’un site sont cruciaux. Mais la distribution des dollars pour l’ensemble de l’oeuvre a été mal répartie: trop d’argent investi sur le site comme tel, et pas assez sur les éléments qui font qu’on le consulte, qu’on le réfère, qu’on y accède, qu’on l’utilise, qu’on le partage et qu’on y revient. Comme si l’on avait construit un palais dans le désert, mais sans route pour s’y rendre.

Un diagnostique révélateur

Telle qu’elle nous en parlait il y a un mois, Andry a fait analyser le site et le référencement organique qui lui génère présentement du trafic afin de connaître l’état des lieux. Verdict, sans surprise:

  • ajustement des textes nécessaire pour améliorer la performance de mots-clés et leur référencement organique
  • changement de plate-forme d’édition pour avoir la souplesse d’ajuster l’architecture du site en fonction de l’évolution de ses gammes de produits, selon les marchés visés
  • modification des fonctionnalités et du design pour maximiser les ventes.

Par contre, le budget n’a pas changé: environ 1000$ seront disponibles pour l’année à venir. 

C’est là qu’on est rendu! Maintenant, il s’agit d’appliquer les recommandations précédentes.

Déterminée, elle envisage d’utiliser un gabarit pour faciliter l’édition, minimiser les coûts d’intégration et de développement. Elle gardera la majeure partie de son budget pour la promotion du futur site. Des firmes soumissionneront pour la mise en oeuvre des étapes subséquentes.

Qu’en pensez-vous?

 

Sinon quoi d’autres?

Bonne nouvelle: la sortie des produits de breuvages exotiques s’est déroulée comme prévu! Thé, chocolat chaud de luxe et café sont désormais offerts en ligne pour les amateurs. Des petites douceurs pour soi ou pour offrir en cadeau, c’est toujours apprécié!

Au Québec depuis seulement 4 ans, Andry est en train de bâtir son réseau de contacts, entre autres avec ses pairs entrepreneurs. Elle multiplie ses activités de réseautage. Elle tiendra d’ailleurs un kiosque au Salon des Jeunes Entrepreneurs Immigrants ce samedi 8 novembre au marché Bonsecours.  Venez la rencontrer!

Par ailleurs, Andry est actuellement à la recherche d’un mentor, car elle a besoin de parler de son entreprise, mais également de briser l’isolement. Elle cherche donc un mentor qui saura non seulement l’aiguiller dans l’orientation stratégique de Marclan, la challenger sur ses décisions, se faire l’avocat du diable et lui donner l’heure juste, mais aussi l’aider à mettre en perspective ses doutes, ses états d’esprits comme entrepreneure.

Aussi, elle mènera des recherches en ce qui a trait au support à l’exportation dans les prochaines semaines. À suivre!

A surveiller, sur le même thème, mardi prochain:

David se mesure à Goliath: le témoignage d’un habitué du web, Frédéric René de Likisoft!

Donc, à la semaine prochaine!

Karina Brousseau, éditrice du blogue