Les défis du web à bas prix: quand les réseaux sociaux ne suffisent plus


Un an sans site web !

Depuis qu’elle s’est lancée en affaires, Isabelle Moïse, consultante à son compte en marketing et événementiel a beaucoup tablé sur sa présence dans les médias sociaux pour maintenir le contact avec son réseau et mousser sa notoriété auprès de clients potentiels. Compte Twitter, compte Facebook, compte LinkedIn, (…), elle dénombre plus de 1000 abonnés qui la suivent quotidiennement et partagent avec elle ses réflexions diverses. Disciplinée, elle s’active tous les jours sans exception et partage toutes sortes de nouvelles adaptées selon les canaux. 

Elle aura ainsi tenu plus d’un an sans site web. L’heure du site a maintenant sonné. Ce n’était qu’une question de temps!

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Avec la multiplication de ses contrats et les réalisations à son actif, elle souhaite aujourd’hui se doter d’un site web pour maximiser sa vitrine en ligne, avoir plus d’espace pour décrire ses services, présenter des photos ou vidéos d’événements coordonnés en exemple, mettre ses clients satisfaits de l’avant, ce que les réseaux sociaux ne lui permettent pas toujours de faire dans la forme qu’elle souhaiterait actuellement. Bien sûr, son site lui permettra de rejoindre un plus grand marché. Puis, le blogue qu’elle se promet d’y intégrer lui permettra d’engager (une fois de plus) la conversation avec ses visiteurs.

Cela dit, le constat est indéniable: si l’importance d’un site web en affaires demeure incontestable, l’urgence de sa mise en ligne reste, pour sa part, encore bien relative, selon le contexte. Même en 2014… ou surtout en 2014?  Vos commentaires sont bienvenus !

Comme Andry Lant Rakoto, elle compte utiliser un gabarit pour minimiser les coûts de développement et accélérer la mise en ligne. Une panoplie de fournisseurs mondialement reconnus tels que WordPress, Wix, Weebly seront certainement évalués par Isabelle. Il lui sera crucial de bien définir ses besoins à court, moyen et long terme, pour choisir adéquatement son outil d’édition. Visera-t-elle à moyen terme un marché international l’obligeant à multiplier les versions linguistiques de son contenu en ligne? Voudra-t-elle intégrer à son site un extranet pour faciliter les communications avec ses clients? Ce ne sont que quelques exemples de questions qu’elle devra se poser chemin faisant… La définition de ses services est déjà amorcée depuis plusieurs mois.

Une pierre, deux coups

Isabelle vise concrètement la mi-décembre pour mettre en ligne son site. Ce délai de quelques semaines semble bien réaliste a priori. Stratégique, elle jouxtera l’annonce de la sortie de son nouveau site à ses voeux des Fêtes. Idem pour les résolutions de la Nouvelle Année. Elle profitera de ses différentes tribunes dans les réseaux pour mousser le trafic également.

Isabelle envisage quelques avenues publicitaires telles que Facebook pour la promotion de son futur site. Elle réfléchit aussi à une éventuelle campagne de mots clés. Elle aura un budget limité à consacrer à la promotion du site à venir.  Sa présence importante sur les réseaux sociaux lui servira certainement, encore une fois, de levier efficace. Et, pour ce qui en est du référencement organique, elle pourra compter sur l’intégration d’articles de blogue dans son propre site pour supporter sa stratégie de contenu et maximiser son SEO.

Voici à ce propos un petit sondage éclair qui aiguillera certainement Isabelle Moïse pour l’alignement de sa promo à venir. Merci pour votre participation!

Quoi de neuf ?

Ces jours-ci, Isabelle commence une collaboration plus intensive comme consultante en communications et marketing pour un gros client, à raison de 2 jours par semaine. Ce nouveau mandat lui permettra de mettre à profit son expertise comme stratège, une force qu’elle souhaite depuis toujours mettre davantage de l’avant dans la définition de ses services. Aussi, ce contrat lui permettra de retrouver cet esprit d’équipe qui lui a toujours été si cher et qu’elle avait un peu perdu dans la dernière année, en tant que travailleur autonome.

Par ailleurs, ce contrat à durée indéterminée contribue à nourrir sa réflexion sur l’équipe, et l’embauche de coordonnateurs éventuels, étant donné qu’il la mobilisera de façon importante en dehors du bureau d’iMoïse Conseil. De beaux problèmes…

À ne pas manquer la semaine prochaine:

Maxime Jobin, stratège web, nous suggère des trucs pour un site web gagnant!

Donc, à la semaine prochaine!

Karina Brousseau, éditrice du blogue

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2 réflexions sur “Les défis du web à bas prix: quand les réseaux sociaux ne suffisent plus

  1. Pingback: Pour Réussir Son Site Web et Éviter Les Faux Pas | Le feu sacré
  2. Comme les découvreurs des pôles et leurs chiens, en plus d’être entrepreneurs, ne sommes nous pas tous des explorateurs?

    Vivre sans Website c’est vivre librement! Publier sur les réseaux sociaux, c’est comme écrire notre carnet de bord et dresser la carte de nos découvertes! Laisser notre trace dans la blanche et vierge poudreuse! C’est un peu romantique! Ouin… romantique… comme travailler en pyjama dans un environnement idyllique! 😉

    Après tout, Facebook, c’est comme un journal! C’est annoncer au monde nos bons coups. Comme les journaux de l’époque! Ben… avant qu’on annonce des dizaines de découvertes à tous les jours. Avant la création de l’option « ne plus suivre » aussi… tsé!

    Un site Web, c’est se cantonner dans un produit, dans une autre grosse job … le bouche à oreille c’est la meilleure façon de se faire connaître! Les réseaux sociaux, c’en est du bouche à oreille! Vivre dans un petit village m’a appris que le bouche à oreille peut se transformer en jeu de téléphone arabe. Pas toujours facile à gérer…

    Hé! Ho! Pour notre entreprise touristique de chiens de traineau, Facebook seul a amené pas mal d’eau au moulin depuis 2008. Pas de Linkedin ni de Tweeter! Belle réussite!

    Croissance chaque année. De sous-contractant nous avons maintenant notre base et nos clients. On est occupé. L’hiver, 3 mois par année… on a encore 9 mois à meubler … et tellement à proposer!

    En écoutant les collègues mushers qui disent avoir percé après 10-12 ans, on se rappelle soudainement la règle des rendements marginaux décroissants… et Einstein qui dit que « la folie, c’est penser que les résultats seront différents en utilisant toujours les même méthodes »…

    Hum… c’est bien de se dire que d’arriver c’est terminer l’année kif-kif. Le hic! c’est que l’ambition ne connaît pas ces limites qu’on s’impose!

    Croitre davantage. Cibler sa clientèle. Ajouter du contenu permanent et des références. Cesser de semer à tous vents ou à faire des zigzags dans la poudreuse… la belle proposition!

    On se fera un Wix! Ce ne sera pas la première fois qu’on « essaye ». Celle là devrait être la bonne.

    Je suis privilégié d’avoir rencontré quelqu’un pour m’aider (me coacher et me « coaxer ») avec ça – la vie de musher, comme celle d’un fermier, en est une de solitude et d’isolement parfois. C’est bon d’être 2, 3 ou plus!

    Les ressources que j’ai pour monter tout ça? Mon jus de bras, mon jus de cerveau, ma banque de photos et ma paye 52 semaines par année comme Directeur général d’une coop, poste à temps partiel que je viens de prendre pour mettre du beurre sur nos épinard.

    Il m’arrive de douter… de me dire que Tweeter et Linkedin pourrait aider à décoller plus vite… qu’il y a tant à faire encore sur Facebook…

    10-12 ans c’est vraiment très long dans une vie! Et je préfère mieux que ma « folie » laisse sa place à la passion que j’ai pour ce métier que je fais…

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