Confessions d’une nouvelle blogueuse

Karina Brousseau

Karina Brousseau

Un an à parler d’entrepreneuriat!

Voilà déjà un an que j’ai démarré le blogue Le feu sacré.  En cette fin d’été 2015, l’heure est au bilan de ma toute première expérience d’édition et de blogue. Voici donc 6 confessions et anecdotes pouvant être utiles à ceux et celles qui désirent démarrer un blogue.
Au-delà des apprentissages et des impératifs de référencement, de mots clés, de stratégie et de promotion dans les réseaux sociaux déjà documentés de long en large par des centaines d’auteurs reconnus et publiés en ligne, je vous fais part aujourd’hui de mes constats touchant davantage l’aspect personnel du travail de blogueur et d’édition.


1- Bloguer, c’est du boulot!!

La préparation des entrevues, mener les entrevues, la rédaction des articles (plus ou moins 900 mots) suite aux entrevues, la révision, l’édition des articles dans la plateforme d’édition du site de blogue (CMS),  la publication et la promotion de ces billets dans les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Google +,  prend du temps et de la rigueur.

Le blogue m’a demandé un investissement en temps de plus ou moins 8 heures par semaine. Faites le calcul! Et c’est sans compter le temps alloué à monter le site web avec WordPress et à planifier le modus operandi avec les entrepreneurs, la gestion des accès à la plateforme du blogue, puis la prise de contact avec les multiples intervenants sur le blogue. Il faut le savoir pour s’engager sur le long terme et planifier le tout en connaissance de cause.

2- Ne pas sous-estimer les efforts d’édition et d’accompagnement des contributeurs extérieurs

Donner le ton à un blogue, assurer une constance dans le style rédactionnel, réviser nos propres textes demande du temps, bien entendu. Cependant, impliquer des contributeurs extérieurs demande d’autant plus de suivi. À titre d’exemple, réviser la syntaxe d’un texte qui a été pondu par quelqu’un d’autre tout en s’assurant de conserver l’essence et le ton de son propos peut être plus long parfois que de rédiger le tout soi-même de bout en bout. Il est donc important d’en tenir compte lorsqu’on planifie le temps accordé au blogue chaque semaine, même si c’est l’article d’un contributeur qui est planifié au calendrier de publication.

3- Prendre son « mal » en patience

Je le savais, j’espérais (…) mais, je n’y ai pas fait exception: le trafic et les commentaires ont pris, pour moi aussi (!), du temps à venir. J’ai vu une évolution des statistiques après 5 mois. C’est parfois vraiment frustrant de travailler si fort et de voir que peu de personnes commentent les articles, « s’engagent » avec le blogue. Mais il ne faut pas lâcher. À partir du 5e mois, j’ai vu le nombre de visiteurs uniques du blogue doubler!

Aussi, c’est important de tenir en compte les commentaires et les marques d’appréciation qui s’expriment en dehors de la plateforme du blogue. Par rapport au blogue Le feu sacré, globalement, peu de gens ont commenté sur le site, mais j’ai réussi à me faire une foule de contacts et j’ai reçu plusieurs commentaires positifs notamment sur LinkedIn, à titre d’exemple.

4- Faire preuve d’humilité!

La modération des commentaires pour un client, une communauté web, une page corporative sur les réseaux sociaux, un produit, ou un service, dans un but professionnel, est vraiment plus facile à faire que la modération des commentaires touchant directement notre « plume », « nos » articles.

Quand on écrit un blogue, c’est évident, on s’expose à la critique. Cela fait partie du jeu, c’est tacite et c’est accepté d’emblée. Par contre je l’avoue, j’ai trouvé parfois difficile de prendre les commentaires en public. Si on peut toujours se garder un droit de veto, si requis, via le blogue comme tel, en tant qu’administrateur de la plateforme, c’est parfois plus difficile de gérer le tout via les réseaux sociaux, où l’on promouvoit les articles. Il faut donc savoir se détacher, même si c’est parfois plus facile à dire qu’à faire!

5- Avoir un plan B en tout temps

Je m’étais promise à moi-même de ne jamais « sauter » de publication, de respecter la formule hebdomadaire du blogue coûte que coûte et j’ai réussi. Cependant, il a fallu à quelques reprises que je me « revire de bord sur un 10 cents » pour y arriver!

Quand on ne fait pas cavalier seul, qu’on interviewe des gens, qu’on sort du cadre sporadiquement, les chances de faire face à des contretemps sont accrues.

À titre d’exemple, il m’est arrivé d’interviewer une personne « extérieure » qui n’a finalement jamais validé l’article que j’avais rédigé, suite à notre entrevue. J’ai tenté de la relancer à plusieurs reprises, mais en vain. Je n’ai donc jamais publié l’article.

C’est dommage, en ce qui me concerne, car cet article était très intéressant, j’en étais satisfaite et il aurait certainement plu au lectorat. De plus, il aurait assurément attiré beaucoup de nouveaux lecteurs sur le blogue et contribué à sa notoriété. Publier « sans approbation officielle » était très tentant, croyez-moi! Tout était en place: même la révision des fautes était terminée et la photo, magnifique!

Mais par principe, par éthique, je ne l’ai pas fait et je ne le regrette pas une seconde. La confiance, la loyauté et le respect de mes engagements ont toujours fait partie de mes valeurs profondes . J’ai été déçue, j’ai perdu des heures de travail et j’ai dû revoir à la dernière minute mon contenu. Mais comme on dit, ça fait partie de la « game »!

6- Miser sur le viral et changer la formule en cours de route

Les pointes de trafic sont, sans surprise, survenues lorsque j’impliquais de nouvelles personnes dans le blogue.

Suivre les 3 mêmes personnes pendant 1 an avait pour but de développer une relation de confiance avec eux, ouvrir la porte à des sujets très intimes et de refléter l’évolution des réflexions stratégiques des fondateurs au cours d’une longue période. Mon objectif a été atteint!

Cependant, pour une prochaine année de blogue, je modifierais la formule et suivrais un plus grand nombre d’entrepreneurs. Mon approche serait différente et la façon de recueillir leurs propos et de les publier également. Je suis d’ailleurs en train de réfléchir à ce chapitre. Je prendrai certainement le pouls des lecteurs et vous tiendrai au courant de mon verdict sous peu!

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Sinon…globalement…

Je suis très fière du travail accompli tout au long des derniers mois pour cette première expérience comme blogueuse et éditrice.

Tout d’abord, je me sens très privilégiée d’avoir pu compter sur la transparence, sur la générosité et sur l’engagement des 3 entrepreneurs que j’ai suivis dans les aléas du démarrage de leurs entreprises respectives. Aux premières loges de leurs succès, leurs défis et leurs états d’âmes, j’ai eu la chance de développer une relation très riche avec les entrepreneurs, au fil des entrevues menées. J’ai beaucoup appris et je me suis sentie nourrie et d’autant plus fascinée par tout ce que comportent les différents parcours sur la route des affaires.

J’ai eu également la chance d’être bien entourée par plusieurs commentateurs et collaborateurs externes sur différentes thématiques. Je suis vivement reconnaissante à tous ceux et celles qui ont participé à l’aventure.

J’ai finalement appris énormément sur les techniques d’édition, de promotion et de publication d’articles de blogue. Entre la théorie, la pratique pour le compte de clients et la pratique pour son propre compte, il y a souvent un monde.  J’ai été à même de le constater et j’en suis sortie plus outillée que jamais.

En conclusion, je suis très heureuse de cette superbe expérience. Tout le monde en a retiré des bénéfices intéressants en termes de visibilité et de notoriété dans les réseaux sociaux. J’espère avoir pu contribuer à ma façon à soutenir l’entrepreneuriat, à nourrir la flamme en mettant en lumières le travail et la détermination exceptionnelle d’entrepreneurs d’ici et d’ailleurs tout au long de la dernière année.

A très très bientôt,

Karina Brousseau, éditrice

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St-Valentin: rien pour acquis!

« La meilleure façon d’aimer, c’est de ne jamais oublier qu’on pourrait perdre l’autre à tout moment… ».

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Je ne sais pas qui l’a sortie, celle-là, mais c’est bien vrai! Ne prenons jamais les autres pour acquis: amours, famille, amis, mais aussi partenaires, clients, fournisseurs, mentors, lecteurs (…) et entretenons la flamme, coûte que coûte!

Le blogue Le feu sacré a maintenant (déjà!) 4 mois et demie: il marche, il explore, il parle, il prend du poids ; )
Je ne vous le dirai jamais trop: MERCI sincère à tous les lecteurs, tous les entrepreneurs, ainsi que tous les commentateurs pour votre participation, semaine après semaines, selon les thématiques!

Bisous, et bonne St-Valentin tout le monde!!

Karina Brousseau xx

 

 

 

 

Dossiers spéciaux pour jeunes entrepreneurs

Feu_artifice_2Vous n’êtes pas seuls à penser d’même…

Avoir l’input d’autres entrepreneurs lorsqu’on démarre son entreprise peut être bien utile!
Via les témoignages de 3 jeunes en démarrage d’entreprise suivis pendant 1 an dans les aléas de leurs démarches en affaires, découvrez les thématiques abordées sur le blogue Le feu sacré

Octobre 2014 – Dossier L’art de pivoter:

On aborde la notion de lean startup, de changements « agiles » et de capacité d’adaptation rapide dus aux aléas du marché visé.

Novembre 2014 – Dossier Les défis du web à très bas prix:
Les 3 entrepreneurs nous parlent des contorsions et astuces utilisées pour faire des miracles avec 1000$, et un stratège numérique commente à ce propos.

Décembre 2014 – Dossier Love money:
Les 3 entrepreneurs témoignent des avantages et des inconvénients de profiter (ou non!) de l’argent prêté par leurs proches pour le démarrage de leur entreprise. Une mentor chevronnée témoigne.

Janvier 2015 – Dossier Les bonnes résolutions d’affaires:
Quelles résolutions prendre lorsqu’on démarre en affaires, et quelles sont celles qu’on néglige trop souvent selon 13 experts réputés du milieu des affaires à Montréal.

Février 2015 – Dossier B2B:
Les partenariats, la vente et la négociation, les rapports de force, les tactiques… Découvrez les points de vue des 3 entrepreneurs en démarrage à ce chapitre. Des pros se prononcent également sur les meilleures pratiques de négociation à adopter dans un contexte B2B.

Bonne lecture,

Karina Brousseau, éditrice du blogue

2015: Tout ce qui ne s’achète pas!

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Chers entrepreneurs, contributeurs et lecteurs du blogue Le Feu sacré…

Que 2015 soit pour tous fertile en petites et grandes réussites qui contribueront à « booster » votre confiance en vous, susciteront le respect de vos acolytes, confirmeront votre créativité débordante et attiseront l’audace, l’énergie et la ténacité nécessaires à la poursuite de vos rêves les plus fous!

Laissez vos passions exploser et alimenter tous les jours ce feu sacré qui vous anime!

Et, le plus important, que cette année soit remplie de tout ce qui ne s’achète pas…

MERCI

J’en profite pour remercier chaleureusement tous ceux qui suivent le blogue Le feu sacré et qui partagent leurs commentaires et suggestions. Votre contribution est très précieuse et fait prendre tout son sens au blogue.

Merci aussi aux trois entrepreneurs Andry Lant Rakoto, Frédéric René et Isabelle Moïse qui se prêtent à l’exercice d’être suivis durant 1 an, par Le feu sacré, dans les aléas du démarrage de leur entreprise et qui nous font profiter de leurs expériences sous forme de témoignages sincères et constructifs. Les interviewer est un grand plaisir pour moi, renouvelé de surcroît chaque semaine.
Je suis persuadée que le partage de vos expériences touchent la réalité de beaucoup d’entrepreneurs d’ici et d’ailleurs. 

Merci également aux collaborateurs (Catherine Beauchemin, Maxime Jobin, Solange Côté) qui ont partagé tour à tour leur avis d’expert sur les thématiques en cours. L’invitation est d’ailleurs toujours valide pour ceux qui souhaiteraient se joindre à l’équipe de commentateurs.

Au plaisir de vous retrouver tous dès le 6 janvier prochain et …  BONNE ANNÉE 2015!

Karina Brousseau, éditrice du blogue

P.S.: Je vous laisse avec 10 minutes de pur bonheur musical offert par un compositeur passionné: 

 

 

 

NOUVEAU BLOGUE LE FEU SACRÉ: Sortez les allumettes!

Bon ça y est! On y est!

Cela fait quelques semaines qu’on en parle, qu’on se prépare, qu’on ramasse le petit bois, les vieux journaux, les bûches pour partir Le feu sacré, un nouveau blogue qui suivra pendant un an, dès la semaine prochaine, trois entrepreneurs dans les aléas du démarrage de leur entreprise.

L’idée m’est venue en regardant le magnifique documentaire Babies. Quatre équipes de tournage, postées dans quatre pays complètement différents (les États-Unis, la Namibie, la Mongolie et le Japon), suivent quatre bébés pendant un an, à partir de leur naissance. Évidemment, en plus de mettre en relief les différences socio-économiques dans lesquelles évolueront les enfants, et de nous faire réfléchir sur nos valeurs, les réalisateurs enrobent le tout avec une trame sonore et des images à couper le souffle, et donnent toutes ses lettres de noblesse au non-dit, au langage corporel, entre les mères et leurs petits. À voir absolument!

Partir en affaires, c’est aussi un accouchement.

C’est seulement après avoir rassemblé ses informations, investi ses sous, son temps, mobilisé ses contacts, et surtout pris son courage à deux mains, mis ses tripes sur la table, et foncé coûte que coûte malgré ses détracteurs, que le projet d’entreprise peut voir le jour. Sans savoir de quoi sera fait demain. Sans garantie de succès. Avec pour seules certitudes que la route sera souvent cahoteuse, et parfois sans pitié, que chaque erreur demandera de se mettre la main dans la poche à la recherche de nouveaux billets verts, et qu’on perdra rapidement le décompte des heures travaillées durant la semaine.

Faire le saut en affaires, c’est admirable. D’autant plus qu’il faudra re-sauter, jour après jour. Ré-affirmer sa présence, justifier son existence, sa pertinence, relancer ses produits, ses services, stimuler ses employés… Rien ne sera jamais gagné d’avance.

Le succès d’une entreprise, c’est comme un petit miracle. C’est l’accumulation du génie de toutes les parties prenantes, des rencontres inespérées, de l’alignement des étoiles aussi, qui fait que ça lève.  Pour un blogue, c’est pareil.

J’ai la chance d’être entourée de personnes exceptionnelles. Il y a définitivement une portion destin qui entre en ligne de compte. Nos routes se croisent depuis longtemps pour certains d’entre nous, et depuis très peu de temps pour d’autres, mais on est tous rendus à la même place maintenant, autour du Feu!

Donc voici un blogue pour suivre les réflexions, les bons coups, les moins bons aussi, pour observer, questionner et commenter sans critiquer, avec mes collaborateurs complices, nos 3 entrepreneurs déterminés: Isabelle Moïse (consultation en événementiel & marketing), Andry Lant Rakoto (commerce au détail), et Frédéric René (commerce électronique). Sans prétention et sans pression (c’est une première en matière de blogue pour tous les participants ou presque!), on vous propose un blogue organique, inspirant et fédérateur.

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Le thème du mois d’octobre: « Les disparités entre l’idée de départ et la réalité ». À suivre mardi prochain!

C’est l’automne, en plus, c’est le temps parfait pour se coller auprès du Feu ; )

On vous attend,

Karina Brousseau, éditrice du blogue

P.S.: @Groupe: Je vous admire et je suis bien fière de vous connaître. Merci de participer au blogue Le feu sacré et d’embarquer avec moi dans cette belle aventure! Karina xx

En incubation!

Bonjour! Le blogue Le feu sacré: c’est pour bientôt! Restez à l’affut cette semaine!